Réhabilitation
liseret

Conception-réalisation pour la réhabilitation d’un IGH de 28 étages en milieu occupé

Colombes "Tour Z"

Maîtrise d’ouvrage :
COLOMBES HABITAT PUBLIC
        
Maîtrise d’œuvre :       
BREZILLON Mandataire
LAIR et ROYNETTE Architectes
ARCOBA BET TCE

HER Maitrise d'oeuvre sociale

Montant :
4 009 000€ HT

Calendrier :
Concours 2014

Le bâtiment érigé en 1973 par l’architecte Marcel Roux, par ailleurs concepteur de l’ensemble du quartier, se distingue des autres bâtiments par son architecture singulière et complexe en forme de X et évidemment par son impressionnante hauteur.

Néanmoins, les accès à la Tour sont peu fonctionnels : l’allée Robespierre est peu praticable, le patio existant fait écran depuis l’artère principale constituée par le boulevard Stalingrad.

En outre, le masque créé par les autres constructions et le manque actuel de traitement des espaces verts rendent illisibles les accès au pied de la Tour.

Enfin, les édicules latéraux servant d’entrée élargissent la base et leur nature et dimensions sont déséquilibrées par rapport à l’échelle globale du bâtiment.

La première volonté architecturale a été de centraliser les flux pour plus de cohérence et supprimer les édicules d’entrées latéraux qui pénalisent l’assise de la Tour.

La création d’un accès central et unique permet de réguler et rationnaliser les circulations des utilisateurs. Les espaces créés ont ainsi plus de cohérence et de lisibilité.

En réorganisant les locaux du rez-de-chaussée et en mettant à profit les espaces libres en sous-sol, le socle du bâtiment a été retravaillé pour lui donner une assise compacte et mettre en valeur l’entrée centralisée.

Les édicules d’entrée existants sont démolis et font place à des terrasses accessibles traitées en platelage bois en rappel de l’estrade centrale projetée dans le plan de rénovation urbaine du quartier.

En façade, nous avons opté pour une double peau constituée de lames verticales en acier Corten espacées régulièrement et perpendiculairement à la façade.

Epousant les trois orientations de la façade existante en forme d’entonnoir, les lames, selon l’endroit où on se trouve, sont visibles plus ou moins frontalement et donc leur profondeur est perçue différemment.